Texte Libre


Bonjour et bienvenue sur Sylvasphere. Je vous propose de découvrir sur ce blog la filière forestière sous tous les angles: métiers, explication de la gestion des forêts, pensées personnelles, blogs, ...

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Dimanche 1 juin 2008
A plusieurs occasions j'ai évoqué les éclaircies, leur principe, leurs objectifs. Aujourd'hui, j'aimerais parler de la saison à laquelle éclaircir (si possible), et du stade de croissance auquel il est opportun d'éclaircir.


Un stade idéal pour la première éclaircie

Tous les cours de sylviculture vous diront que l'éclaircie d
oit se faire avant que la végétation disparaisse au sol, avant que le couvert ne se referme. Ces règles sont souvent valables à partir de la seconde éclaircie, et encore. En fait, on peut facilement constater que le sous étage suffit à obtenir ces deux facteurs. Mais le sous étage ne doit pas inciter à l'éclaircie, étant donné qu'il ne crée pas de concurrence directe avec les arbres dominants pour lesquels nous devons travailler.

En première éclaircie, c'est parfois le cas : les gestionnaires proposent des éclaircies pensant le couvert refermé, mais oublient de prendre en compte la concurrence dans l'étage dominant de la forêt. Il ne sert donc à rien "d'ouvrir" des cloisonnements et un peuplement, si la majeure partie des tiges se trouvent à un stade précoce, laissant les branches vertes à hauteur de cabine d'une abatteuse. Si le peuplement est ouvert à ce stade, vous allez favoriser le développement d'une branchaison dense à hauteur d'homme au détriment de la hauteur des tiges. Les conséquences peuvent être lourdes pour les éclaircies à suivre, car les interlignes seront difficilement visibles à cause de la présence de trop nombreuses branches.

Je préfère donc ouvrir, lorsque j'ai le choix, une éclaircie légèrement tardive, avec une hauteur moyenne de 12 à 15 mètres, dégageant alors des cloisonnements propres, et permettant une ouverture du peuplement apportant une bonne visibilité pour les opérations à suivre.


Une saison idéale pour l'éclaircie

Il est évident que compte tenu des matériels utilisés aujourd'hui, on ne peut pas se contenter d'éclaircir à une saison. Nous sommes obligés de travailler tout au long de l'année. En revanche, il est important de savoir que l'hiver, et plus particulièrement la fin de cette saison, est propice aux éclaircies tardives !

La saison de "réveil" de la végétation est le printemps. C'est à cette saison que la croissance est la plus importante, et des conditions propices à un bon réveil permettront un départ sur les chapeaux de roues de la végétation. En réalisant une bonne éclaircie en fin d'hiver, vous créez une ambiance favorable à un tel départ de la végétation : vous supprimez, ou tout du moins limitez la concurrence entre les arbres, leur laissant ainsi le champ libre pour se développer. Ces conditions sont idéales pour les éclaircies tardives, souvent sensibles aux vents, aux neiges lourdes. Dès le printemps, ces peuplements en retard reprennent une stabilité grâce à une croissance rapide. On privilégiera donc des éclaircies aux autres saisons pour les peuplements classiques, stables et moins fragiles.

En revanche, il est préférable de limiter les opérations sylvicoles de ce type au printemps. Le printemps est aussi synonyme d'apparition des jeunes pousses suite au débourrement des bourgeons. Ces pousses sont très fragiles, et lors de l'abattage des bois, le risque de casse de ces premières est important. Par conséquent, vous ralentissez d'une année les tiges ayant perdu leurs jeunes branches en croissance. Attendez alors quelques semaines avant de réaliser des éclaircies à cette saison, surtout si vous vous trouvez en présence d'une éclaircie assez tardive.
De plus, le printemps rend les bois plus sensibles aux frottements : Les tiges en sève s'écorcent très rapidement au moindre frottement ou petit choc avec une autre tige. Lors de l'ébranchage avec une machine d'abattage, il faut donc prêter une attention toute particulière à la manière de diriger les bois à l'abattage et lors du façonnage.


Avec le temps, ce bon sens du sylviculteur a disparu pour laisser place à une filière de production de masse. Plus personne ne cherche aujourd'hui à concilier saison et exploitation. Pourtant, la qualité et le résultat de la sylviculture peut en dépendre directement.


par Thibault publié dans : A mon avis...
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Mercredi 9 janvier 2008
Je vous avais parlé l'autre jour d'une éventuelle évolution de la formation du BTSA Gestion Forestière (Vers une nouveau BTSA Gestion Forestière). J'avais alors posé la question au niveau du Ministère de l'Agriculture de l'avenir réel de cette formation. J'ai enfin reçu la réponse, et je vous livre ici les informations que j'ai pu obtenir.


Voici les deux principaux objectifs visés par le Ministère au sujet de cette réforme du BTSA Gestion Forestière :

  - Il s'agit de faciliter les déplacements des étudiants et la reconnaissance du diplôme dans l'Union Européenne;

  -
Une éventuelle réorientation des étudiants durant leur première année de formation vers un autre BTSA sans perdre l'enseignement reçu est plus facile dans le cas où ils s'apercevraient que la filière choisie ne leur correspond pas.


Somme toute, j'ai l'impression qu'il s'agit d'une grande réforme pour peu de choses. Je persiste et signe dans les réflexions que j'avais apporté dans mon premier post en ajoutant ceci : les problèmes d'orientations ne devraient pas survenir en cours de formation. Je pense que la source du problème n'est pas traitée : En aval des formations, les conseils ne sont pas dispensés pour choisir une bonne orientation, les informations sont insuffisantes vois inexistantes, alors que l'un des rôles du lycée est de permettre un choix judicieux des orientations... La réforme ne serait-elle pas au mauvais endroit ???
par Thibault publié dans : A mon avis...
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Lundi 31 décembre 2007
J'ai été mis au courant, ce week end et tout à fait par hasard, d'une réforme à venir du BTSA Gestion Forestière pour la rentrée 2008. Réforme assez floue je dois dire, puisque très peu de notes circulent à ce sujet, y compris sur le site du ministère de l'agriculture (chargé de ses formations). Donc autant vous dire qu'il n'est pas évident d'avoir des informations. Commençant à me connaître, vous aurez bien compris que je n'en resterai pas là, et que j'ai d'ores et déjà contacté le ministère pour en savoir un peu plus à ce sujet. J'attends pour le moment la réponse, et je vous transmettrai les informations utiles à ce sujet.

Cela étant dit, voici ce que j'ai pu comprendre sur une note de la CGT intitulée Compte rendu Groupe de travail Rénovation BTSA GF (cette publication date de septembre dernier):
  • L'objectif est de diminuer le nombre d'options disponibles au niveau des BTSA en regroupant les trois options existantes à savoir Aménagement paysager, Gestion et Protection de la Nature et Gestion Forestière.
  • L'architecture même du BTS va donc évoluer, avec 1/4 du temps consacré à un tronc commun des formations, et le reste consacré à des spécialisations professionnelles.

A mon sens, si ce projet est mené à bien, il ne peut qu'être néfaste à la filière des formations agricoles : ces trois formations sont radicalement différentes par leur contenu, mais aussi par leur vision des choses.

Le souci majeur est qu'en réalité, il s'agit de formations au contenu très pointu et dense. Par conséquent, aménager les temps d'apprentissage est un réel danger pour la réalisation d'une formation de qualité : pour avoir suivi un BTSA GF, je vois mal comment les thèmes techniques abordés peuvent être condensés, et comment ils peuvent être assimilés dans de bonnes conditions. Deux ans de formations étaient déjà, à mon avis, presque trop peu !

Concernant l'aspect "philosophique" des formations, c'est un réel problème : si les BTS Aménagement paysager et Protection de la Nature peuvent cohabiter (et encore, je demande à mes lecteurs concernés leur avis), le BTSA GF, lui, est totalement incompatible avec ces deux voisins. Ce dernier est avant tout une filière dite de production, soit tout le contraire des deux premiers. Cela veut donc dire que dans une même promotion, les gens pourront apprendre tout et son contraire (bien que les modules soient bien distincts et choisis au préalable).
Le risque est donc de mettre en "conflit" des personnes aux visions radicalement opposées (bien souvent, les premiers sont contre une vision productive des espaces naturels), mais aussi de créer une sorte de confusion des contenus.

Quel peut donc être l'objectif de notre ministère de tutelle ?

A dire vrai, j'ai beaucoup de mal à percevoir les effets positifs de cette réforme. Je crois surtout que l'objectif non affiché du gouvernement est de déboucher une filière qui est, aujourd'hui totalement obstruée: après les tempêtes de 99, les candidats au BTS GF ont nettement augmenté, créant un effet entonnoir à la sortie des écoles, avec un nombre de postes beaucoup trop faible par rapport aux heureux élus. Mélanger les formations permettrait donc d'avoir des spécialistes plus "pauvres" en connaissances au nom d'une soit disant polyvalence bénéfique pour les postulants.
Concernant d'autres objectifs plus ou moins clairs, j'attends d'avoir la réponse du ministère pour les exposer.

Une chose est sûre : le BTSA ne va pas être mis en valeur avant longtemps comme beaucoup l'espèrent ! Alors que beaucoup de diplômes se sont alignés sur le système Licence - Master - Doctorat, les BTSA restent encore des formations à niveau Bac+2, et sont donc mal reconnus au niveau européen. Une réforme en ce sens serait la bienvenue, d'autant que le contenu du GF est extrêmement dense!



par Thibault publié dans : A mon avis...
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Lundi 29 octobre 2007
Picotalen051.JPGJe traite le sujet avec quelques jours de retard, mais j'avais vraiment besoin de porter une grosse réflexion sur le thème lourd par son contenu du Grenelle de l'Environnement.

J'ai cru comprendre à son sujet que toutes les organisations écologistes - ou presque -étaient satisfaites des propositions faites lors de ce fameux Grenelle. Oui, ma foi... Pourquoi pas. Seulement, je trouve qu'il est un peu facile, bien que nécessaire, de s'attaquer aux facteurs de pollution en taxant (taxe carbone, la fameuse écopastille). Mais finalement, utilise t'on réellement les outils naturels existant qui permettent de lutter de manière naturelle, et sans aucun coût supplémentaire pour chacun d'entre nous. Tout le monde l'aura compris, je parle bien évidemment de la forêt. Oui oui, la forêt fait partie, à mon sens, des grands absents de ce Grenelle. 

Ayant fait ce constat, je me suis posé une question simple et évident pour tout forestier qui se respecte : y avait-il au moins un groupe de travail susceptible de faire des propositions sur le milieu forestier et sa gestion (en temps qu'espace naturel, espace de production, ...)? Je fus agréablement surpris en constatant que oui. Le quatrième groupe de travail (dont voici la page d'accueil sur le site officiel du Grenelle) était chargé du thème "Adopter des modes de production et de consommation durables : agriculture, pêche, agroalimentaire, distribution, forêts et usage durable des territoires". Quel intitulé! Je me mets alors en quête d'un membre de ce groupe représentant le milieu forestier. A ma grande surprise (cette fois mauvaise), personne... Pas même des membres de l'Office (ah si, M. Drege dans le groupe de travail n°1, qui n'avait d'ailleurs pas grand chose à y faire), ni des représentants de la forêt privée (pourtant majoritaire en France).

Pourtant, il me semble que ce fabuleux espace naturel est considéré comme LE poumon vert de la planète! Il me semble qu'il s'agit d'un formidable outil pour l'absorption du carbone dans l'atmosphère, lui conférant ainsi l'un des rôles principaux dans la lutte contre l'effet de serre. Pour preuve, voici quelques chiffres éloquents:

   - Il y a environ 17 millions d'hectares de forêt sur le territoire français;
   - Ces 17 millions d'hectares ont produit, entre 2005 et 2006 (selon l'Inventaire Forestier National), 103,1 millions de mètres cubes de bois;
   - 1 mètre cube de bois correspond à une masse moyenne de 700 kg de carbone brute;
   - Il y a donc eu, en un an, 72 millions de tonnes de carbone absorbées! C'est tout de même énorme non ?


Alors pourquoi se priver d'un tel outil naturel? Parce qu'il ne rapporte pas directement des fond à notre Etat si endetté? C'est sans doute l'une des raisons. Et pourtant, voici ce qui serait possible de faire pour accroître encore ce pouvoir d'absorption, et pour faire accepter au grand public les modes de gestion (c'était tout de même une occasion rêvée ce Grenelle!).

   - Renforcer les systèmes de labellisation mis en place depuis déjà des années. Déjà au Sommet de la Terre à Rio en 93, des labels de certification forestière avaient vu le jour (PEFC notamment). Pourtant, on en entend de moins en moins parler: les clients avertis peinent à trouver des produits certifiés FSC ou PEFC, et les néophytes ne risquent pas de les rencontrer, et si c'est le cas, ils ne sont même pas mis au courant de la signification du label, de ses enjeux, etc. Il est donc primordial de renforcer le système de communication autour de ces labels qui pourraient, à mon avis, donner une véritable crédibilité à nos actions en forêt.

   - Mener de nouveau une politique de reboisement digne de ce nom. Il y a encore quelques années, l'Etat arborait fièrement ses contrats Fond Forestier National, avec un système de subventions à la plantation très concret puisque les plants étaient fournis. Evidemment, s'il n'y a pas de suivi des contrats souscris, c'est l'échec assuré, ce qui a été le cas pour le FFN. Mais il est nécessaire d'inciter les propriétaires privés à reboiser certaines parcelles aujourd'hui inutilisables et inutilisées (jachères, pentes, landes, etc...).

   - Favoriser une sylviculture permettant une gestion durable des espaces forestiers français, qu'il s'agisse d'espaces de production ou de protection. Sur le terrain, on a parfois l'impression qu'il existe un gouffre immense entre tous les organismes de la gestion forestière, ne permettant pas de communication, et donc de gestion sur le long terme.

   - Former les propriétaires de manière efficace pour leur permettre d'évaluer le potentiel (aussi minime qu'il soit) de leurs parcelles. Aujourd'hui, certains possèdent un "bout de forêt", et pensent posséder un trésor extraordinaire, et d'autres possèdent des forêts de valeur sans même s'en rendre compte. Des formations existent déjà, mais tous les propriétaires ne les connaissent pas et n'y ont pas accès.

   - Renforcer les campagnes du type "Le Bois, c'est Essentiel". Cette campagne était parfaite dans ses intentions, mais les moyens, à mon avis, ont manqué. On a très peu vu les spots TV. De telles campagnes permettent d'encrer dans les esprits certaines informations capitales. Dans le domaine du bois, diffuser de l'information est capital, puisque la "bonne santé" des forêts dépend, en grande partie, de la consommation de bois de la société.

   - Améliorer l'éducation vis à vis du matériau bois. Ce matériau a souvent une image un peu vieillotte et rustique. Pourtant, il est très moderne par ses possibilités d'utilisation en architecture.

   - Limiter et contrôler les importations de bois étrangers, notamment les bois exotiques "clandestins", et autres pâtes à papiers. Nous avons une quantité considérable de petits bois en France qui ne sont valorisables qu'en pâte à papier et trituration. Mais la demande est nettement inférieure à l'offre, ne permettant pas de les écouler.

   - Démocratiser le bois-énergie. Mettre en place des réseaux de chaleur dans bâtiments publics. Le bois est une alternative intéressante au pétrole. Il a au moins le mérite d'avoir un bilan carbone nul, contrairement aux énergies fossiles.


Toutes ces petites mesures ne coûtent pas forcément très cher, et seraient relativement faciles à mettre en place (sans doute plus que leur écopastille hypocrite et démago qui ne tient pas forcément compte des anciens véhicules trop polluant).

Maintenant, j'espère simplement qu'un jour la forêt aura aussi son heure de gloire. Tout le monde veut prendre soin de cet espace qui nous est vital, mais personne ne sait quels sont les bons gestes à faire.

La bonne conscience collective aimerait voir des bois sans machines, sans éclaircies, avec des hautes futaies à perte de vue. Mais n'oubliez pas ceci : la conscience collective nous a aussi conduits au fameux réchauffement climatique...
par Thibault publié dans : A mon avis...
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Dimanche 23 septembre 2007
J'ai pu découvrir dans le dernier numéro du Journal de la Mécanisation Forestière un article sur la nouvelle machine pour gros bois de chez Ponsse, intitulé "La Bear et la H8 sur la route des gros bois". Conduisant moi même une machine Ponsse, vous pensez bien que je me suis jeté sur cet article.

Hélas, grosse déception. La rédaction s'est contenté de rédiger un article descriptif de la machine, de transformer la fiche technique en un texte tourné à l'avantage de la marque. Aucun esprit critique, pas de comparaison avec d'autres marques, pas de réflexion quant à la finition elle même de la machine. Pourtant, c'est ce qu'on pourrait attendre de ce type de revue professionnelle, c'est ce qui lui donne sa force, sa réputation. Comme je vous l'ai dis précédemment, je conduis moi même une Ponsse, et côté avantages et inconvénients, je pourrais vous en faire une liste assez complète.


Le choix de faire de la presse commerciale plutôt que de faire avancer les choses

En réalité, je pense que le JMF a choisi de prendre une route commerciale dans la rédaction de ses articles. C'est assez dommages, car il s'agit de l'un des seuls magazines spécialisé dans la récolte mécanisé du bois et dans la sylviculture mécanisée. Autant dire que ce type de magazine peut servir de référence, et par conséquent a les moyens de faire avancer les choses du côté des constructeurs: effectuer une sorte de banc d'essai critique du matériel forestier pourrait pousser les concepteurs à améliorer leurs outils de manière à avoir une meilleure image auprès des clients potentiels via la presse pro.

Un entrepreneur souhaitant investir dans du matériel coûteux va chercher des renseignements fiables en grand nombre. Pas question de se contenter de lire la fiche technique. Il lui faut un avis sérieux sur la question, l'avis d'autres professionnels assistant à des démonstrations, l'avis d'une presse qui a la possibilité de se positionner en expert étant donné le nombre de démonstrations que les journalistes peuvent observer. Je crois que le rôle du JMF devrait se situer sur ce créneau. C'est essentiel.


D'après moi, les professionnels ne tarderont pas à cesser de lire ce type d'article. Pour en discuter pas mal autour de moi, je me permets de dire que le JMF prend de plus en plus l'image d'un magazine à buzz forestier plutôt que celle d'un magazine expert portant un regard critique sur une filière en perpétuelle évolution.
par Thibault publié dans : A mon avis...
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