Bienvenue

Bonjour et bienvenue sur Sylvasphere. Je vous propose de découvrir sur ce blog la filière forestière sous tous les angles: métiers, explication de la gestion des forêts, pensées personnelles, blogs, ...
N'hésitez pas à commenter, poser vos questions, proposer vos débats, exposer vos critiques, ... et tant de choses encore! Sylvasphere est un blog qui se veut ouvert d'esprit!
A l'époque, l'exploitation mécanisée n'en était qu'à ses balbutiements. Rien à voir avec les machines que nous connaissons aujourd'hui: d'une part,
le fonctionnement n'était pas du tout le même, d'autre part, leur puissance était vraiment moindre.
Cette machine est de marque Makeri. A titre d'exemple, elle fait la taille d'un gros monospace. Aujourd'hui, nous avons des engins qui font une dizaine de mètres de long, sans compter la taille de la grue. Evidemment, côté confort, rien à voir non plus. On se rapproche plus des vieux engins de travaux publics, ou des premiers tracteurs. Pas d'outils de précision non plus, tout est en manuel, au jugé an quelques sortes.
Concernant le fonctionnement, c'est assez impressionnant. Evidemment, cette machine ne pouvait passer que des petits bois (une vingtaine de centimètres au grand maximum. L'absence de grue ne lui permettait pas de couper des arbres à distance! Là, il faut se mettre contre l'arbre pour le tomber. Bonjour les sensations!
Pas de tronçonneuse non plus. L'arbre est coupé façon jardinier: une cisaille sécateur! Ce procédé est encore utilisé aujourd'hui sur certaines petites têtes pour le bois énergie, mais les machines classiques utilisent des tronçonneuses. Bien sûr, ce procédé exclue toutes les valorisations de qualité type sciage. Elle doit se cantonner au bois d'industrie car cette cisaille a tendance à écraser les fibres du bois, et donc à le fragiliser.
Quelque chose m'impressionne tout de même. A cette époque (il y a une grosse vingtaine d'années), personne ne croyait en ces machines: tout le monde pensait que ça s'arrêterait très vite. Et pourtant, que de chemin parcouru depuis! Et nous n'en sommes encore qu'au début je pense. Pourtant, il y a vingt ans, c'était d'une modernité sans précédent! Après les bûcherons, il y avait eu des premières machines incapables d'abattre, où il fallait couper l'arbre à la main, puis le passer dans la tête. Cette machine est l'une des premières à pouvoir à la fois abattre et façonner l'arbre, d'où le nom de combiné d'abattage! C'est un progrès extraordinaire.
Je remercie Aurore pour ces quelques photos qu'elle m'a envoyées la semaine dernière.
Cette machine est de marque Makeri. A titre d'exemple, elle fait la taille d'un gros monospace. Aujourd'hui, nous avons des engins qui font une dizaine de mètres de long, sans compter la taille de la grue. Evidemment, côté confort, rien à voir non plus. On se rapproche plus des vieux engins de travaux publics, ou des premiers tracteurs. Pas d'outils de précision non plus, tout est en manuel, au jugé an quelques sortes.
Concernant le fonctionnement, c'est assez impressionnant. Evidemment, cette machine ne pouvait passer que des petits bois (une vingtaine de centimètres au grand maximum. L'absence de grue ne lui permettait pas de couper des arbres à distance! Là, il faut se mettre contre l'arbre pour le tomber. Bonjour les sensations!
Pas de tronçonneuse non plus. L'arbre est coupé façon jardinier: une cisaille sécateur! Ce procédé est encore utilisé aujourd'hui sur certaines petites têtes pour le bois énergie, mais les machines classiques utilisent des tronçonneuses. Bien sûr, ce procédé exclue toutes les valorisations de qualité type sciage. Elle doit se cantonner au bois d'industrie car cette cisaille a tendance à écraser les fibres du bois, et donc à le fragiliser.
Quelque chose m'impressionne tout de même. A cette époque (il y a une grosse vingtaine d'années), personne ne croyait en ces machines: tout le monde pensait que ça s'arrêterait très vite. Et pourtant, que de chemin parcouru depuis! Et nous n'en sommes encore qu'au début je pense. Pourtant, il y a vingt ans, c'était d'une modernité sans précédent! Après les bûcherons, il y avait eu des premières machines incapables d'abattre, où il fallait couper l'arbre à la main, puis le passer dans la tête. Cette machine est l'une des premières à pouvoir à la fois abattre et façonner l'arbre, d'où le nom de combiné d'abattage! C'est un progrès extraordinaire.
Je remercie Aurore pour ces quelques photos qu'elle m'a envoyées la semaine dernière.
par Thibault
publié dans :
Mécanisation










