Dimanche 22 juillet 2007
Je vous ai souvent parlé de la vie en forêt. Cependant, j'avais toujours restreint mes articles à des échelles que l'on pourrait qualifier "d'échelles humaines".
Pour une fois, j'ai décidé d'aborder une autre dimension... Celle de l'insecte. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de la fourmi!
Je ne sais pas si vous avez lu la trilogie écrite par Bernard Werber sur les fourmis, mais ce que vous allez lire dans cet article se trouve tout à fait dans cette lignée.
Lors d'une de mes balades en forêts, j'ai pu assister à un spectacle extraordinaire sur le haut d'un chardon: des fourmis étaient en train de traire des pucerons. J'avais déjà découvert cette pratique dans la trilogie évoquée plus haut, mais je n'avais jamais réellement cherché à observer de manière précise ce rituel quotidien auquel se livrent les fourmis de la caste ouvrière.

Un rapport hiérarchique bien établi
Il n'existe pas de situation conflictuelle entre les deux espèces. Au contraire, je dois dire qu'elles se rendent des services réciproques: les pucerons sont le bétail des fourmis, qui les amènent en haut des plantes, les exploitent pour en tirer du miellat, et les protègent en cas de prédation.
Un rituel bien rodé
Les pucerons ont pour habitude de sucer la sève des végétaux. Lorsqu'ils en ont assez, ils rejettent de manière vive par leur anus les surplus. Dans le cas d'une coopération avec les fourmis, cela se passe différemment: les pucerons pompent la sève neuve dans le haut des plantes. Les fourmis leur tapotent l'abdomen à l'aide de leurs antennes pour en extraire une goute, libérée par les pucerons de manière douce.
Ce spectacle m'a sans douté occupé un bon quart d'heure. J'essaierai de le photographier à nouveau dans de meilleures conditions pour obtenir de plus belles images, car ce matin une légère brise fendait l'air et faisait bouger la tige du chardon exploité...
Pour une fois, j'ai décidé d'aborder une autre dimension... Celle de l'insecte. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de la fourmi!
Je ne sais pas si vous avez lu la trilogie écrite par Bernard Werber sur les fourmis, mais ce que vous allez lire dans cet article se trouve tout à fait dans cette lignée.
Lors d'une de mes balades en forêts, j'ai pu assister à un spectacle extraordinaire sur le haut d'un chardon: des fourmis étaient en train de traire des pucerons. J'avais déjà découvert cette pratique dans la trilogie évoquée plus haut, mais je n'avais jamais réellement cherché à observer de manière précise ce rituel quotidien auquel se livrent les fourmis de la caste ouvrière.

Un rapport hiérarchique bien établi
Il n'existe pas de situation conflictuelle entre les deux espèces. Au contraire, je dois dire qu'elles se rendent des services réciproques: les pucerons sont le bétail des fourmis, qui les amènent en haut des plantes, les exploitent pour en tirer du miellat, et les protègent en cas de prédation.
Un rituel bien rodé
Les pucerons ont pour habitude de sucer la sève des végétaux. Lorsqu'ils en ont assez, ils rejettent de manière vive par leur anus les surplus. Dans le cas d'une coopération avec les fourmis, cela se passe différemment: les pucerons pompent la sève neuve dans le haut des plantes. Les fourmis leur tapotent l'abdomen à l'aide de leurs antennes pour en extraire une goute, libérée par les pucerons de manière douce.
Ce spectacle m'a sans douté occupé un bon quart d'heure. J'essaierai de le photographier à nouveau dans de meilleures conditions pour obtenir de plus belles images, car ce matin une légère brise fendait l'air et faisait bouger la tige du chardon exploité...
par Thibault
publié dans :
Tours et détours en forêt
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