Jeudi 24 janvier 2008
Nous savons tous que l'éolien ne plait pas à tous, mais chacun peut exprimer ses idées sans pour autant s'en prendre au matériel, aux biens des personnes
travaillant sur les sites de construction. C'est pourtant ce qui se passe depuis un peu plus d'un an sur les hauteurs de Sauveterre et d'Albine dans le Tarn : sabotages de mâts de mesures,
tentatives d'incendies, dégradations, vols ont été commis sur cette zone.
Aujourd'hui, je souhaite soutenir plus particulièrement un jeune entrepreneur forestier, Julien Gastou, qui a vu sa machine d'abattage brûler deux fois de suite sur un même chantier sur le site de montage des éoliennes. La première tentative avait eu lieu courant novembre. Les dégâts étaient réparables, pour une valeur de 40 000 Euros tout de même. Les réparations tout justes terminées, la machine est à nouveau incendiée fin décembre, mais cette fois, il ne reste plus que le métal (200 000 Euros de travaux de remise en état). C'est absolument révoltant. La bêtise des gens est parfois sans limites. Après renseignements, Julien Gastou souhaite reprendre son activité, je lui tire mon chapeau. Dans ces conditions, ne pas abandonner témoigne d'un grand courage et montre que dans le milieu forestier nous avons aussi de la dignité.
Il n'y a pas grand chose à dire d'autre à propos de cet acte de vandalisme, si ce n'est que je suis très surpris du peu de réactions que suscite cet incendie dans la profession, mis à part lors des repas dans les restaurant les midis. Pas un message de soutien, nul part sauf dans la Dépêche du Midi où dans les éditions du journal de France 3, mais peu de professionnels osent élever la voix. Pourquoi ? Ont-il peur de représailles ?
Aujourd'hui, je souhaite soutenir plus particulièrement un jeune entrepreneur forestier, Julien Gastou, qui a vu sa machine d'abattage brûler deux fois de suite sur un même chantier sur le site de montage des éoliennes. La première tentative avait eu lieu courant novembre. Les dégâts étaient réparables, pour une valeur de 40 000 Euros tout de même. Les réparations tout justes terminées, la machine est à nouveau incendiée fin décembre, mais cette fois, il ne reste plus que le métal (200 000 Euros de travaux de remise en état). C'est absolument révoltant. La bêtise des gens est parfois sans limites. Après renseignements, Julien Gastou souhaite reprendre son activité, je lui tire mon chapeau. Dans ces conditions, ne pas abandonner témoigne d'un grand courage et montre que dans le milieu forestier nous avons aussi de la dignité.
Il n'y a pas grand chose à dire d'autre à propos de cet acte de vandalisme, si ce n'est que je suis très surpris du peu de réactions que suscite cet incendie dans la profession, mis à part lors des repas dans les restaurant les midis. Pas un message de soutien, nul part sauf dans la Dépêche du Midi où dans les éditions du journal de France 3, mais peu de professionnels osent élever la voix. Pourquoi ? Ont-il peur de représailles ?
Je tiens à remercier Cédric Carme, Technicien Forestier à la coopérative forestière Forestarn pour les photos qu'il a bien voulu me faire
parvenir.
par Thibault
publié dans :
Actualité du bois
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